Protéger l’iguane des Petites Antilles, de l’Îlet Chancel à la Montagne Pelée
Le CECIPAC étudie l’iguane endémique des Petites Antilles et agit pour sa sauvegarde sur ses deux territoires de vie en Martinique : l’Îlet Chancel, sanctuaire historique, et la forêt domaniale de la Montagne Pelée, dans le nord de l’île.
Trois missions au service de l’espèce
Étudier, conserver, sensibiliser. Nos actions de terrain couvrent l’ensemble des territoires de vie de l’Iguana delicatissima, sur l’Îlet Chancel comme dans le nord de la Martinique.
Étudier l’Iguana delicatissima sur les flancs de la Montagne Pelée et sur l’Îlet Chancel
L’objectif est d’améliorer les connaissances, notamment sur la distribution et la dynamique des populations d’Iguana delicatissima dans la zone nord de la Martinique et sur l’Îlet Chancel.
Les travaux visent à établir des suivis de terrain afin d’évaluer l’état de conservation des populations locales, ainsi qu’à effectuer des analyses morphologiques et génétiques pour détecter et signaler d’éventuels individus hybrides, en vue d’une gestion adaptée en lien avec les acteurs du réseau Iguanes des Petites Antilles.
Conserver les habitats de l’Iguana delicatissima
Iguana delicatissima est une espèce à tendance arboricole, et le centre vise à maintenir un environnement boisé, composé d’espèces locales (poirier, mancenillier, mangrove), qui constituent le substrat utilisé par les iguanes, notamment pour leur alimentation.
Des actions de contrôle des espèces invasives et de reboisement seront menées afin d’améliorer la qualité écologique des sites. Ces interventions seront suivies par des protocoles de suivi écologique permettant d’évaluer leur efficacité dans le temps.
Accompagner et sensibiliser les acteurs du territoire à la conservation de l’Iguana delicatissima
Cette mission vise à renforcer la connaissance et l’engagement en faveur de la préservation de l’Iguana delicatissima.
Le Centre prévoit de mener des actions de sensibilisation auprès des scolaires et du grand public, et collabore avec les institutions locales, les gestionnaires d’espaces naturels et les associations pour promouvoir des pratiques favorables à la conservation.
L’iguane vit aussi dans le nord de la Martinique
Le CECIPAC mène ses recherches au cœur de l’habitat de l’Iguana delicatissima, dans la forêt domaniale de la Montagne Pelée, cœur écologique de l’espèce, ainsi que sur l’Îlet Chancel, site historique de conservation.
Grâce à ses microclimats et à la complexité de ses milieux forestiers, la Montagne Pelée constitue un territoire clé pour la survie et la diversification écologique de l’espèce. Nous étendons nos travaux à ces zones du nord pour mieux comprendre les dynamiques écologiques et génétiques de l’iguane endémique.
Signaler un iguaneLe CECIPAC en bref
Le Centre pour l’Étude et la Conservation de l’Iguane des Petites Antilles Chancel est une association loi 1901 dédiée à la protection, à l’étude et à la conservation de l’Iguana delicatissima, espèce endémique aujourd’hui fortement menacée. Il développe et pilote des programmes de recherche appliquée, des suivis de terrain et des actions de sensibilisation.
Pour mener ses missions, le centre s’appuie sur une expertise scientifique interne, avec le Dr Florian Desigaux (docteur en physiologie et biologie des organismes, Université des Antilles), responsable scientifique, et sur une dynamique de collaboration avec des partenaires institutionnels et universitaires, notamment le CNRS.
- Partenariat CNRS
- Université des Antilles
- Îlet Chancel, propriété historique

des Antilles
Soutenez la biodiversité antillaise
Les actions de recherche et de conservation menées sur les flancs de la Montagne Pelée et sur l’Îlet Chancel reposent en grande partie sur des soutiens externes. Chaque contribution, financière, matérielle ou logistique, participe directement à la préservation de l’Iguana delicatissima, espèce endémique des Petites Antilles classée en danger critique d’extinction.
Grâce à votre soutien, nous pouvons poursuivre les suivis scientifiques de terrain, préserver les habitats naturels de l’espèce et développer des programmes de sensibilisation destinés aux scolaires, aux acteurs locaux et au grand public. Soutenir le CECIPAC, c’est s’engager pour la biodiversité antillaise et contribuer à la sauvegarde d’un patrimoine naturel unique au monde.
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