DEVSCAN (2026–2027)
Analyse de la prévalence, des facteurs de transmission et des risques épidémiologiques associés à la bactérie Devriesea agamarum chez les iguanes des Petites Antilles.

Informations essentielles
Mission
Étudier la prévalence, les facteurs de transmission et les risques épidémiologiques associés à la bactérie Devriesea agamarum chez Iguana delicatissima en Martinique.
Date de début
Février 2026
Partenaires
Recherche en cours
Durée
12 mois
Objectifs principaux
Identifier la présence et la fréquence de la bactérie Devriesea agamarum, caractériser ses voies de transmission potentielles et établir un protocole de veille sanitaire pour prévenir les épidémies chez Iguana delicatissima.
Lieux d’étude
Zone nord de la Martinique et Ilet Chancel
Statut du projet
En préparation
Chiffres clés
Dates clés
À définir.
Le projet en bref
Le projet DEVSCAN vise à comprendre la dynamique d’infection et la circulation de la bactérie Devriesea agamarum, identifiée comme un agent pathogène responsable d’infections sévères chez plusieurs espèces de reptiles, dont Iguana delicatissima.
L’apparition de cette bactérie en milieu naturel représente une menace sanitaire majeure pour la survie des populations insulaires déjà fragilisées par l’hybridation.
Le programme prévoit la réalisation de prélèvements bactériologiques systématiques (peau, cavité buccale, plaies, environnement) sur différentes populations afin de :
- évaluer la prévalence de la bactérie dans les zones d’étude,
- déterminer les facteurs de transmission possibles entre individus et au sein de l’habitat,
- et mettre en place un protocole de veille sanitaire permettant de prévenir de futures épidémies.
Les résultats permettront de mieux cerner le rôle des conditions environnementales dans la propagation des pathogènes et de renforcer les capacités de surveillance éco-sanitaire des espèces menacées.
Cette approche intégrée, à l’interface entre santé animale, environnement et conservation, contribuera à préserver la viabilité à long terme d’Iguana delicatissima et servira de modèle pour d’autres espèces insulaires vulnérables.

